Après 32 années d’activité et d’excellence en fabrication d’outillage, l’usine Facom de St-Eloi a définitivement cessé son activité. Il est déplorable pour la Nièvre de perdre une entreprise de cette qualité. Mais aussi faut-il nous questionner sur les véritables responsables de cette fermeture.

Alors que la Gauche se plaît à accuser le gouvernement qui en 2 ans a permis de diminuer le taux de chômage de 3%, arrivant aujourd’hui à un peu plus de 8%, les jeunes nivernais constatent que la gauche a laissé faire. Après les phrases assassines, les referendums illégaux, la gauche est désemparée car elle n’a pas préparé le territoire, car elle ne soucie pas suffisamment de l’avenir de la Nièvre et des nivernais. Leur politique est simple : tant que ça tourne, ça tourne…

Alors que le Conseil Général promet un Plan Emploi depuis des mois, rien de concret et de rapide n’est apparu, si ce n’est une mine de charbon. Ce projet peu réaliste, et dont Madame Bachelot a rappelé son manque d’intérêt, mettra des années avant de voir le jour si éventuellement les futurs élus donnent une suite à ce projet miracle, à ce projet électoral.

Jean-Louis Balleret, conseiller général du canton de Nevers Nord, avait promis en 2004 « la mise en place d’un dispositif pour contraindre les grands groupes industriels à assumer leur obligations vis-à-vis des salariés qui ont contribué à leur richesses et des territoires victimes des plans sociaux. » Qu’est-il advenu de cette promesse alors que cela fait dix ans que Facom et d’autres entreprises parlent de licenciements ? Nous rappelons que la Nièvre a à sa tête trois élus nationaux et que le conseil général a le soutien de la Région Bourgogne à gauche depuis 2004. Dans ces circonstances, pour les nivernais, il est difficile d’entendre les élus de gauche répéter : « c’est pas moi, c’est l’autre ».

Alors mesdames messieurs les élus, au travail, les citoyens attendent avec impatience les résultats de 25 années de politique et ils seront en droit de vous demander des comptes.