Les candidats à la candidature socialiste pour l’élection présidentielle se sont livrés ce soir à un concours de banalités et de ya qu’à faut qu’on, dans un style convenu et auto satisfait. Ces trois héritiers de la mitterrandie et des années Jospin sont apparus plus que jamais enfermés dans les contraintes et les contradictions historiques et dogmatiques de la gauche française. Après 100 minutes de monologues, on est toujours à la recherche de leurs idées de réforme. Le refus d’un vrai débat a certainement empêché une véritable confrontation d’idées et laisse finalement le spectateur sur sa faim.