Revoir sans délais le temps de travail dans la restauration
S’exprimant, jeudi 19 octobre, devant le congrès de l'Union professionnelle artisanale réuni à Paris, le président de l’UMP a appelé à un réexamen sans délai du temps de travail dans la restauration et l'hôtellerie.
Il réagissait à l’annulation par le conseil d’Etat de l'accord des dérogations aux 35 heures dans ce secteur. Cette décision « crée un flou juridique dont l'impact rétroactif risque de désorganiser tout un secteur d'activités sans s'accompagner pour autant d'un progrès social évident pour les personnels » a-t-il estimé.
Dans cet objectif, « les organisations patronales et les syndicats de salariés doivent s'asseoir sans délai autour de la table des négociations pour réexaminer l'accord de 2004 » sur les 39 heures dans ce secteur a-t-il déclaré. Et les pouvoirs publics « d'envisager d'atténuer par la loi les conséquences de cette décision de justice, voire d'étendre très rapidement les dispositions d'un nouvel accord qui serait trouvé ».
Devant les représentants des artisans et des commerces de proximité, il s'est demandé pourquoi « on se mobilise pour empêcher de travailler plus les gens qui voudraient le faire » ironisant sur ceux qui prônent une durée de travail de 32 heures par semaine. « Et pourquoi pas 28 heures. On pourrait avoir comme objectif de ne plus se lever du tout » ! a-t-il lancé.
rdj58
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vendredi 20 octobre 2006 à 07:59 | #48
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