Interdiction de fumer dans les lieux publics
Un seul mot d’ordre "on désenfume !", autour d’un message simple : le 1er février, les lieux publics deviendront plus respirables pour le bien-être de tous, fumeurs comme non-fumeurs.
"Plus personne ne subira la fumée des autres. ... C’est une victoire pour la santé de tous." Le ministre de la Santé et des Solidarités a rappelé qu’en France le tabac est responsable de 66 000 morts par an et le tabagisme passif, de plus de 5 000 morts. Une étude de l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes), réalisée en octobre 2006, montre notamment que si la consommation de tabac a baissé chez les 15-75 ans, elle a, en revanche, augmenté chez les 18-25 ans. Mais les fumeurs comme les non-fumeurs sont plus nombreux qu’en 2004 à avoir l’impression que les zones non-fumeurs sont bien respectées.
Une démarche pédagogique Depuis la décision du Premier ministre en octobre 2006 d’interdire le tabac dans les lieux publics, le décret du 15 novembre, le site interministériel tabac.gouv.fr qui met à disposition des kits d’information pour les entreprises, les administrations ou les particuliers, et la ligne téléphonique Tabac Info Service (0825 309 310) ont permis de sensibiliser les Français à l’interdiction.
A partir du 1er février, ce sont quelque 175 000 agents qui seront habilités à contrôler espaces publics, administrations et entreprises. Les fumeurs disposeront par ailleurs d’une aide financière de 50 euros par an pour prendre en charge leur sevrage tabagique.
Le nombre de consultations de tabacologie à l’hôpital va être doublé pour accompagner la demande de sevrage liée à l’interdiction : 500 nouvelles consultations seront créées en 2007 afin, notamment, de réduire les délais d’attente. Objectif : multiplier par deux le nombre de personnes arrêtant de fumer.
rdj58
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jeudi 1 février 2007 à 19:51 | #63
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