La jeunesse pour le leader de la droite c'est : « cette envie de vivre jamais satisfaite, ce qui peut expliquer que le bonheur serein n'est pas souvent l'affaire des jeunes ».

Pour illustrer ce propos, Nicolas Sarkozy cite Baudelaire : « Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage/Traversé çà et là par de brillants soleils », il a voulu exalter « l'envie de vivre », « le désir de faire », et « l'amour ».

Quelle philosophie de la vie ? Saluant la figure de Jean-Paul II, il a lancé aux jeunes : « N'ayez pas peur de faire de grands rêves pour votre vie, parce que si vous ne faites pas de grands rêves, personne ne le fera à votre place ».

« Je veux proposer aux jeunes Français une grande ambition, parce que les petites sont médiocres ! », s'est-il encore exclamé en se dressant contre « cette mode » qui est « à la détestation de soi, de la famille, de la nation, de la société, de la culture... de l'Occident, de la religion, de la morale, du devoir... ».

« Je veux la promotion d'une culture commune : celle de la France avec son identité, ses valeurs et ses convictions. »

Avec un tel slogan, on ne peut nier que désormais l'ensemble du programme politique de notre Homme, reposant sur l'avenir, est du fait des jeunes.