Alors même que Valérie Pécresse se dit ouverte à la négociation, l’UNEF fait machine arrière revenant sur ses propres déclarations par peur de perdre sa suprématie syndicale. Son alliance et donc son accord explicite quant aux méthodes physiques et violentes de l’extrême gauche, bafouent la liberté d’étudier mais bafouent également les règles démocratiques de vote.

Nous déplorons ce type d’attitude et appelons les étudiants à faire entendre leur voix au sein des Assemblées Générales pour ne pas laisser une minorité activiste bloquer nos Universités et ainsi mettre en péril notre avenir. De plus, nous appelons à la responsabilité des Présidents d’Universités et des représentations syndicales étudiantes et à l’obligation, dans le plus grand respect de tous, d’organiser des votes démocratiques à bulletins secrets sur présentation de la carte d’étudiant dans les plus brefs délais.

Enfin, nous tenons à réaffirmer notre soutien à la ministre Valérie Pécresse et notre approbation à la Loi d’Autonomie des Universités qui défend l’intérêt même des étudiants tant par une plus grande démocratie au sein des établissements et par une plus grande ouverture sur le monde extérieur et sur la formation à la vie active.