Il a inscrit les accords économiques dans leur véritable dimension : celle de l’amitié et de la prospérité des peuples. Alors que certains auraient voulu voir dans ces contrats un simple opportunisme commercial, Nicolas Sarkozy a rappelé que l’Union des peuples de la Méditerranée, cette grande ambition politique, commencerait par des échanges commerciaux et des partenariats d’entreprises, tout comme l’Europe divisée et meurtrie d’après-guerre s’était réconciliée et reconstruite sur la base de solidarités économiques concrètes.

Il a donné aux flux migratoires leur véritable dimension : celle de facteur d’un développement juste et durable. Alors que certains auraient voulu faire croire que le passage des hommes d’une rive à l’autre était un poids pour la France ou une perte de substance pour l’Algérie, Nicolas Sarkozy a voulu construire entre nos deux pays une relation profitable et pérenne en incitant les entreprises françaises à transférer des technologies et en invitant la jeunesse algérienne à faire profiter la France de ses compétences avant d’en faire bénéficier à nouveau l’Algérie.

Il a enfin donné aux identités culturelles et religieuses leur véritable dimension : celle de pont entre les hommes et de richesse à partager. Alors que certains voudraient instrumentaliser la foi et la culture, Nicolas Sarkozy a parlé de la foi juive, musulmane ou chrétienne comme d’une lumière pour l’avenir, et des différentes cultures comme du seul moyen de bâtir un monde divers.

À tous ceux qui prônaient la méfiance envers l’histoire, l’économie, l’immigration, Nicolas a su opposer la confiance envers les Algériens et les Français et leur capacité à se comprendre.